Article Nice-Matin sur l'atelier Maison Cyrabel à Cannes

Nice-Matin pousse la porte de l'atelier cannois

Le 4 juin 2026, Nice-Matin est venu à Cannes.

Sous la plume de Chrystèle Burlot, le quotidien a consacré un article à Maison Cyrabel, sous un titre qui dit déjà l'essentiel : « Il fait vivre les œuvres de sa sœur sur le textile. » Lire notre raison d'être formulée par quelqu'un d'autre, ça déplace quelque chose.

Deux mains, deux gestes

Derrière chaque pièce, il y a d'abord celles d'Annabel. Une toile, peinte dans son atelier, où l'or et l'azur de la Côte deviennent matière. Ce n'est pas un décor : c'est une œuvre, avec sa texture, ses reliefs, sa lumière.

Puis celles de Cyril. À l'atelier Sérideco — la maison familiale fondée en 1973 par leur père Georges — il prélève un fragment de la toile et lui donne une seconde vie. Le motif, issu de l'œuvre originale d'Annabel, est imprimé à Cannes, puis posé à la presse, une pièce à la fois. Pas de chaîne, pas de série anonyme. Un geste, une pièce, une attention.

Toile et Œuvre : porter une peinture

C'est ce que nous appelons Toile et Œuvre : deux façons de posséder la même création. Accrochée à un mur, ou portée sur la peau. L'art à porter, au sens propre — un fragment de peinture qui sort de l'atelier pour entrer dans le quotidien.

Fabriqué à Cannes, une pièce à la fois

Ce que Nice-Matin a vu ce jour-là, c'est ce que nous défendons depuis le premier jour : qu'un vêtement peut porter une œuvre, qu'une maison familiale peut durer en se réinventant, et qu'à Cannes, on fabrique encore lentement, une pièce après l'autre. Made in Cannes — pas une étiquette, une adresse : 43°33'N.

Merci à Chrystèle Burlot et à Nice-Matin d'avoir regardé de près. Le plus juste, dans cet article, c'est qu'il ne parle pas d'un produit. Il parle d'un lien — entre une sœur et un frère, entre une toile et un tissu, entre un héritage et ce qu'on en fait aujourd'hui.

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